La France s’apprête à choisir son Président parmi les deux candidats encore en lice. Dieu sait combien ces élections sont importantes pour notre pays. Si la vocation d’
Il est vivant ! n’est pas d’apporter ses suffrages à l’un ou l’autre des deux finalistes (dont nous ignorons d’ailleurs l’identité au moment de boucler ce numéro), nous pouvons néanmoins vous inviter à un surcroît de prière pour la France. Nos fidèles lecteurs étrangers voudront bien s’y associer, à l’image de Marcel Van [
1] à qui Jésus dictait cette prière un soir de novembre 1945 : "Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre."
Ce n’est donc pas un hasard si pour le dossier de ce mois de mai, nous avons choisi de revenir sur les événements de L’Île-Bouchard, 60 ans après que Marie a confié à quatre jeunes tourangelles cette demande : "Dites aux petits enfants de prier pour la France car elle en a grand besoin." Le pays était alors en proie à de graves difficultés économiques et politiques et l’on craignait un conflit qui aurait pu dégénérer en guerre civile. La situation a changé à bien des égards depuis, mais le message de la sainte Vierge reste d’actualité. Il est frappant de constater qu’elle se souciait déjà du sort de la France lors de ses apparitions rue du Bac en 1830, à Pontmain en 1871 ou encore à Pellevoisin en 1876. La France prise collectivement, cette "fille aînée de l’Église et éducatrice des peuples" [
2] aurait-elle une mission particulière à remplir ici-bas ?