Luc: « Je ne voyais pas pourquoi adorer le Saint-Sacrement. »

Saint_Sacrement
Comme beaucoup d’entre nous, ma relation avec l’eucharistie connaissait son apothéose dans la communion. Et je regardais interrogatif, curieux, ces chrétiens qui continuaient, précédaient l’eucharistie par un temps d’adoration du Saint-Sacrement exposé. Pourquoi s’extasier devant un bout de pain, certes consacré, mais un « objet »? Je reste perplexe.
En session familiale à Paray-le-Monial, je me suis donné pour objectif de lui poser la question et au bout d’une semaine j’aurai bien un début d’intelligence… Prem1er jour : l’inscription administrative réglée, nous allons au stand « Il est Vivant » pour renouveler notre abonnement, et le cadeau reçu est placé sans regard ni ménagement au fond du sac car la messe d’accueil débute. Deuxième jour : une charmante organisatrice vient me voir pour me demander d’être « porte lumière » lors de la communion de tout à l’heure et accompagner le ciboire depuis l’autel jusqu’à la réserve. J’adhère avec plaisir. (déjà tout près du Saint Sacrement… comme un prélude). Troisième jour : je rencontre un prêtre qui nous avait accompagné dans la préparation au baptême de nos trois premiers enfants, il y a 10 ans tout juste, et que nous n’avions pas revu depuis. Il nous partage tout de go sa joie de voir vivre dans sa paroisse l’adoration dominicale et perpétuelle pour certains temps forts. Quatrième jour : un peu fatigué par le rythme soutenu de la session associé à l’intendance familiale pour 7 + une filleule, je n’envisage pas d’aller ce soir à la veillée. Mais, aidé par la ferveur des enfants, me voici à la veillée sans connaître le fil conducteur ni le sujet qui sera abordé. Nous recevons un bout de papier sur lequel il nous est demandé de poser ce dont nous voudrions nous débarrasser, le « caillou dans notre chaussure ». Puis nous cheminons dans la nuit tombante à la lueur de flambeaux vers l’autel en plein air. Là nous déposons nos papiers et un immense brasero consume ce qui nous est lourd à porter, ce qui nous fait boiter et nous entonnons un merci à Jésus. Alors un prêtre revêtu selon le rituel apparaît en portant l’ostensoir et vient le déposer sur l’autel surplombant les cendres encore chaudes dans la nuit fraîche. Il nous est proposé un temps d’adoration 5 minutes, 10 minutes, une heure selon le rythme de chacun. Cinquième et dernier jour de la session : il nous est présenté la vie des « Martin » qui prenaient le temps d’adorer, chaque jour, aux premières lueurs du matin, même affectés par la maladie, ce que leur fille Thérèse mettra au coeur de sa vie.
Alors si vous voulez des réponses, posez vos questions à Dieu et reconnaissez, acceptez les manifestations de sa réponse. Au fait le cadeau reçu au stand d’Ilestvivant! le premier jour n’était autre qu’une une montre bracelet portant en son centre un bel ostensoir rayonnant, d’heure en heure.
Merci Seigneur d’avoir répondu à ma prière. A moi, désormais de t’obéir, à mon rythme certes mais selon ta volonté et en confiance.
Luc
Retrouvez des dizaines de témoignages dans le numéro d’Il est vivant
« Spécial 40 ans des sessions de Paray-le-Monial »
(mai-juin 2015)
Et si vous aussi vous aimeriez témoigner des grâces reçues à Paray-le-Monial,
lors d’une sessions, depuis 1975:
Envoyez-le à redaction@ilestvivant.com
en précisant dans l’objet du message: Témoignage spécial 40 ans des sessions de Paray-le-Monial.
S’il est retenu, votre témoignage sera publié sur le site d’Il est vivant! cet été!

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